Ma mousse au chocolat préférée

Une mousse légère, toute simple, rapide et facile à faire.  A manger accompagné(e) ou… seul(e)!

Je l’ai faite avec du chocolat classique pour tester ma recette avant de vous la donner.

Note : Frédérique Marr de rrraw.fr prévoit dans un futur proche de proposer des tablettes de chocolat cru de cuisine, avec lesquelles vous pourrez ensuite faire une mousse toute crue. Le chocolat fond à température suffisamment basse pour que votre recette reste un dessert cru, dans lequel tous les nutriments sensibles à la chaleur sont conservés.

Proportions par personne:

  • 1 gros oeuf gardé à température ambiante (les blancs se monteront plus rapidement en neige)
  • 30 grammes de chocolat à 74% de cacao (contenant donc peu de sucre)
  • Pincée de sel

Séparer les blancs des jaunes.

Faire fondre le chocolat. C’est une étape délicate car il ne faut pas brusquer le chocolat. Il fond à température relativement basse, c’est pourquoi je vous recommande la méthode suivante (bain-marie) :

Faire bouillir de l’eau. Eteindre le feu. Laisser l’eau dans la casserole et mettre une autre casserole (dans laquelle vous aurez mis le chocolat cassé en petits morceaux), à « flotter » dans la première casserole. Le chocolat va fondre tout doucement.

Pendant ce temps, battre les blancs en neige avec une pincée de sel, jusqu’à ce qu’ils soient bien fermes.

Dès que tout le chocolat est fondu, retirer la casserole de son bain-marie et ajouter les jaunes un à un en les incorporant complètement.

Avec une spatule verser le mélange chocolat/jaunes d’oeufs dans un autre bol. Incorporer les blancs petit à petit en soulevant la masse.

Verser dans des ramequins individuels ou dans un bol. Mettre au réfrigérateur quelques heures ou toute une nuit.

Bon appétit!

Publié dans Recette | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Santé, St Valentin, et chocolat

Le jour de la Saint Valentin est étroitement lié au chocolat depuis  quelques années maintenant. Tous deux ont quelque chose en commun: le cœur .

La Saint Valentin est traditionnellement la fête des amoureux et de l’amour mais c’est aussi la fête de l’amitié. Des fleurs, des cartes et des…chocolats sont souvent le signe que d’une façon ou d’une autre le cœur y est.

Offrir du chocolat un jour comme celui-ci, a plus de signification que vous ne pensez.

Parlons cacao plutôt que chocolat

Je vais utiliser le mot cacao plutôt que chocolat pour décrire les bienfaits de cette nourriture des dieux. C’est en effet le produit brut, la poudre de graines de cacao, qui est un aliment vénéré depuis des siècles. Tout ce que vous trouvez sur le marché et qui a comme ingrédient le cacao a peu de chances d’être vraiment bénéfique pour votre santé à cause des nombreux autres ingrédients qui le composent. Lisez attentivement les étiquettes.

Nourriture des dieux

Le cacao est originaire de l’Amérique centrale et à l’époque des anciennes civilisations mayas et aztèques, il est considéré  comme un médicament à réserver aux prêtres, aux soldats et aux fortunés. Les fèves de la cabosse qui pousse à même le tronc du cacaoyer, donnaient vigueur et force et augmentaient la résistance de ceux qui en consommaient.

A l’époque, le cacao était préparé sous la forme d’une boisson amère et mousseuse. On y ajoutait des épices et du piment. Plutôt qu’une boisson plaisir, le cacao était un remède.

Ensuite le conquistador Fernando Cortés est arrivé et reparti, remplissant les cales de ses bateaux avec des fèves de cacao.

Le vieux monde découvre cette boisson et la fait sienne. L’art d’accommoder le cacao n’a cessé de se développer depuis.

Quoi de bon dans le cacao?

Pendant longtemps encore en Europe, le cacao est utilisé pour ses qualités médicinales. A partir du moment où on en a fait une confiserie en ajoutant du sucre, ses qualités se perdent dans la mémoire des livres médicinaux.

Aujourd’hui la science a largement étudié les composants du cacao et on comprend maintenant l’engouement à l’origine de son utilisation chez les peuples précolombiens.

D’après certains auteurs, il est l’aliment le plus riche en antioxydants au monde. Il en contient 15 fois plus que les myrtilles, 30 fois plus que le thé vert et 20 fois plus que le vin rouge. Il est aussi très riche en minéraux: magnésium, cuivre, manganèse, fer, zinc et silice.

Le magnésium est un minéral essentiel pour le bon fonctionnement du cœur. D’après le docteur Carolyn Dean, spécialiste du magnésium, celui-ci peut diminuer le risque de maladie cardiaque.

Plusieurs substances chimiques naturelles donnent au cacao son pouvoir de nous apporter un sentiment de bien-être et de bonheur. L’anandamide est appelé la molécule de la félicité. La phénylethylamine est la molécule de l’amour.

Vous comprenez maintenant pourquoi à la saint Valentin…

Mais dans le domaine du cœur, ce n’est pas tout. Car le cœur physique – le muscle – bénéficie aussi du chocolat. La théobromine est un relaxant des muscles lisses et elle dilate les vaisseaux sanguins. Les flavonoïdes, sous toutes leurs différentes formes dans le cacao, protègent les vaisseaux sanguins et la santé cardiovasculaire.

Et si on en mangeait

Pour bénéficier au maximum des bienfaits du chocolat, certains recommandent de le consommer cru. Les fèves de cacao (qui sont en fait des graines oléagineuses) sont chauffées à moins de 42° pour en conserver toutes les enzymes, ces étincelles de vie qui font vivre nos cellules.

Depuis quelques mois, je me mets au chocolat cru sous différentes formes, tablettes et cacao en poudre pour le moment et j’aime beaucoup. C’est différent, plus subtil je trouve. J’aime aussi l’idée que je mange un aliment vivant dont les nutriments et enzymes ont été préservés.

Je viens aussi de découvrir que certains chocolats et cacao crus sont issus de fèves sauvages! Je sens que je vais bientôt me laisser tenter.

Le cacao dans tous ses états

La poudre de cacao classique  que vous trouvez dans votre supermarché a été transformée par différentes techniques pour les besoins de l’industrie. Le cacao est torréfié et parfois « alcalinisé » pour en neutraliser les acides.

Après  ces traitements, le cacao en poudre perd une partie de ses qualités nutritionnelles et médicinales bénéfiques pour la santé.

Il perd aussi en qualités organoleptiques, c’est à dire la façon dont vos sens du goût et de l’odorat vont percevoir et apprécier le chocolat.

Mettez-vous au chocolat cru

J’ai découvert récemment des tablettes de chocolat cru fabriquées par Frédéric Marr. J’ai été séduite par cette nouvelle expérience gustative qui vous transporte des centaines d’années en arrière.

En effet, le cacao qu’il utilise est travaillé de la même manière qu’il l’était du temps des mayas. Les fèves sont simplement séchées et broyées à la meule de pierre pour conserver tous les extraordinaires principes actifs du cacao cru.

Une autre caractéristique des fèves de cacao qu’utilise Frédéric Marr, est qu’elles sont semi-sauvages et poussent à 800m d’altitude. Cela leur donne des saveurs propres au terroir et aux conditions particulières dans lesquelles elles grandissent.

Sur le site rrraw.fr vous trouverez des tablettes de chocolat cru aux framboises, aux épices, à la noix de coco, au thé Darjeeling, au miel et pollen, à la réglisse, des cubes qui fondent dans la bouche, et d’autres choses encore. Bientôt vous y trouverez du cacao en poudre et du chocolat à utiliser dans vos préparations culinaires.

Je viens d’avoir une très sympathique conversation avec lui au téléphone et pour vous, pour fêter la Saint Valentin (et tous les jours de l’année si vous voulez), vous pouvez commander ses créations chocolatières avec une remise de 10% en entrant le code Karen à l’étape de commande.

Osez une nouvelle expérience : rrrugissez de plaisir avec  le chocolat cru de Frédéric Marr!

Publié dans Article de fond | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Le brocoli comme je l’aime

Le brocoli est un des légumes les plus précieux pour votre santé. Aujourd’hui où nous devons par tous les moyens nous protéger contres les milliers de substances fabriquées par l’homme et qui agressent notre organisme, la consommation régulière du brocoli est une vraie mine d’or. Il peut vous protéger contre le cancer et aider votre foie dans son travail de détoxication. Il peut aussi protéger votre peau contre les UV. Un moyen de vous permettre de profiter des bienfaits du soleil et de sa vitamine D sans abîmer votre peau, est de nourrir votre corps avec les aliments qui vont exercer leur protection de l’intérieur.

Moins vous le ferez cuire mieux cela vaudra. Vous conserverez ses propriétés pour votre santé. Mangez-le également cru  dans vos salades.

Voici ma recette préférée de brocolis à peine cuits.

Ingrédients:

  • Brocolis
  • Huile d’olive
  • Gingembre frais, une « noisette » par personne
  • Ail, une petite gousse par personne
  • Sel

Couper les bouquets du brocoli en 3 ou 4 morceaux plus petits. C’est plus agréable à manger et ils cuiront plus vite. Eplucher la tige pour ne garder que la partie tendre. Couper en morceaux de la taille des bouquets.  Rincer et réserver.

Faire chauffer à feu moyen un peu d’huile d’olive dans une casserole dont le fond est assez grand pour que le brocoli s’étale sans trop se chevaucher. Mais ne mettez pas encore le brocoli!

Pendant ce temps  couper l’ail en tranches dans le sens de la longueur puis en bâtonnets; éplucher le gingembre et couper aussi en tranches puis en bâtonnets.

Mettre ail et gingembre dans l’huile pendant quelques minutes, le temps de la parfumer sans laisser brunir ni l’ail ni le gingembre.

Ajouter le brocoli. Remuer pour bien enrober le brocoli de toutes ces saveurs. Saler. Ajouter une cuillère ou deux d’eau. Laisser cuire à feu moyen pendant juste le temps qu’il faut pour qu’un couteau traverse les brocolis avec un peu de résistance.

Le secret? Ne quittez pas votre casserole des yeux. N’allez pas répondre au téléphone. Ne répondez à personne. Ils attendront, car les brocolis n’attendent pas. Servez tout de suite.

Publié dans Recette | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Digestion cellulaire

Je vais vous parler d’un produit étonnant pour le cerveau et le système nerveux: Trehalose Complex(TM)

Faisons un voyage dans nos cellules

Les cellules produisent en permanence des sous-produits qui ne sont plus nécessaires à leur bon fonctionnement, ou qui sont même tout simplement indésirables. La plupart du temps ce sont des protéines qui ont pris une forme « incompréhensible » pour la cellule et donc inutilisable pour elle. C’est un phénomène courant et de nombreuses maladies chroniques sont caractérisées par la présence de ces protéines. Vos cellules subissent cela comme un stress.

La nature a tout prévu, et des petits ouvriers, qui peuvent réparer les protéines, viennent à la rescousse. S’ils n’arrivent pas, la cellule peut digérer la protéine et la recracher. On appelle cela autophagie: se manger soi-même.

Si les choses se passent vraiment mal parfois la cellule se suicide.

La plupart du temps cependant l’autophagie est un mécanisme de nettoyage et aussi de survie. En effet si la cellule se trouve privée de certains nutriments, elle va chercher à s’en procurer en consommant des parties d’elle-même qui ne servent plus à rien.

Cellule cartésienne se mangeant elle-même

Mais comme encore une fois la nature est bien faite, ce mécanisme est bien contrôlé.

« Dans les maladies de dégénérescence du système nerveux et du vieillissement, l’autophagie paraît être une stratégie gagnante, » comme le dit Docteur Peter D’Adamo.Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer sont liées à un bloquage de l’autophagie.

Tréhalose à la rescousse

Le tréhalose est un sucre particulier. Certains sucres (différents du sucre de table) font partie d’une catégorie de nutriments  appelée glyconutriments. Ce sont des « sucres qui guérissent » et il y a une véritable science derrière leurs propriétés thérapeutiques.

« Le tréhalose est un sucre qui existe naturellement dans certaines plantes, insectes et levures. Sa particularité est de protéger l’intégrité de la cellule contre divers agents stressants de l’environnement et d’empêcher que les protéines à l’intérieur de la cellule ne se dégradent…

La propriété peut-être la plus intéressante du tréhalose est sa capacité à favoriser l’autophagie. Les enchevêtrements neurofibrillaires sont caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Une protéine appelée tau s’accumule dans les enchevêtrements neurofibrillaires et c’est une caractéristique de plusieurs maladies connues sous le nom de tauopathies: maladie d’Alzheimer, de Parkinson, et d’autres maladies neurodégénératives.

Dans des cultures de cellules on a montré que le tréhalose diminuait de manière significative le niveau de tous les types de tau. »

Et pour vous qui êtes en bonne santé?

Le Trehalose Complexe(TM) peut vous aider à conserver et améliorer l’activité de votre cerveau et de votre système nerveux, à vous protéger contre les effets destructeurs de l’âge et des toxines de l’environnement.

Voici ce que le docteur D’Adamo a constaté sur lui-même:

« Mon histoire est totalement anecdotique. J’observe depuis un certain temps une tâche brune se développer sur le coté droit de mon nez, probablement le résultat du soleil pris pendant mes sorties en voilier. Je prends du tréhalose (une cuillère à soupe dans du jus de pamplemousse) depuis environ  2 semaines. Hier, ma femme Martha a remarqué que la tâche semblait diminuer d’intensité au point de presque disparaître. J’en ai remarqué une autre sur ma main droite qui s’éclaircissait aussi. »

Lorsque je suis allée au déjeuner de Noël au centre du docteur D’Adamo le 23 décembre 2011, je l’ai entendu dire: « Si les médecins connaissaient l’envergure de l’action du tréhalose ils en auraient tous dans leur cabinet. »

Tous les matins en me levant je bois un demi litre d’eau chaude avec le jus d’un demi citron. Maintenant, depuis 15 jours, j’y ajoute une cuillère à soupe de Trehalose Complex(TM). Il me semble que ma mémoire est plus vive.


Vous pouvez en lire d’avantage sur le tréhalose dans cet article.

Publié dans Article de fond | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Faites la fête! (intelligemment)

Lorsqu’on a goûté au plaisir de se sentir bien après chaque repas, avoir plus d’énergie après avoir mangé et ne plus être ballonné et lourd, on peut se demander comment les choses vont se passer pendant les fêtes qui approchent!

J’ai appris à « gérer » les repas pris à l’extérieur. J’aime me sentir bien dans mon corps, c’est une condition importante pour être bien dans ma vie. Car si la tête, le cœur et l’esprit ne vont pas bien, le corps n’est pas bien non plus, et ça se voit. Il faut donc les bichonner aussi.

Les fêtes approchent

Faites vous plaisir avec les aliments qui vous font du bien. Ne vous lamentez pas sous prétexte que, pour être bien, il vous est conseillé de ne pas consommer certaines choses. Regardez tous les aliments qui vous nourrissent bien et/ou agissent comme de véritables médicaments à votre égard !

Je constate que beaucoup de personnes se limitent naturellement à une liste d’aliments très restrictive. Elles mangent tout le temps la même chose. Regardez le bon côté d’une liste: elle agrandit vos possibilités, vous donne des idées pour varier vote alimentation. Cela vous donne l’idée de consommer des aliments auxquels vous ne pensiez pas. En plus, jour après jour, vous construirez votre santé.

Faites la fête (intelligemment)

Vous commencez à me connaître et vous savez que je recommande une alimentation qu’on pourrait qualifier de « génétique » parce qu’elle prend en compte un certain nombre d’indications génétiques qui permettent d’affiner davantage vos choix alimentaires.

Une de ces indications est le groupe sanguin, qui implique des différences métaboliques à biens d’autres niveaux. Que vous débutiez avec le Régime Groupe Sanguin ou que vous ayez fait le pas vers le Régime GénoType, vous aurez des résultats.

Au restaurant

Lorsqu’on est chez soi, c’est plus facile, on peut choisir ses courses, et par conséquent ce que l’on mange. Et bien au restaurant, c’est la même chose ! Si l’accompagnement d’une viande, d’un poisson ou d’une volaille comprend quelque chose qui ne vous convient pas vous pouvez demander autre chose. En général ils sont accommodants. Si vous adorez le gratin dauphinois qui est proposé avec ce pavé de boeuf, mais que vous vous sentez lourde après l’avoir mangé, avec une envie de dormir tout l’après-midi, choisissez entre le plaisir de quelques minutes et le plaisir de plusieurs heures.

Par exemple, j’aime beaucoup les frites mais mon corps ne les aime pas. Je peux en tolérer un peu. J’ai trouvé le truc suivant : si le restaurant est bon et que les frites ont l’air vraiment délicieuses (j’ai vérifié dans l’assiette d’une table voisine!), je demande moitié frites et moitié légumes. Ca marche à chaque fois! Mon corps et mon palais sont contents.

Soyez imaginatifs

Les invitations sont un peu plus délicates. Si vous êtes du genre à arriver affamé à table et que vous pourriez manger tout ce qui vous tombe sous la main, mangez un peu avant de partir. Pensez aussi que la soif peut se déguiser en faim : on pense avoir faim alors qu’en vérité on a soif. Demandez un grand verre d’eau avant de vous jeter sur les biscuits apéritifs.

Publié dans Non classé | Marqué avec | Laisser un commentaire